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Association Française des Propriétaires de Requin
 

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NATIONAL 2007
La Baule, troisième !
Requin à Naantali
1966, 1984, 1990, et maintenant 2007, la Baule reçoit pour la quatrième fois le National Requin dans ses eaux. Comme pour le dernier championnat disputé il y a 17 ans déjà, l'épreuve est organisée par le YCLB, le Yacht Club de la Baule.

Après une première journée, lundi 30 juillet, marquée par les mises à l'eau, la jauge des voiles et des courses d'entraînement, les journées suivantes, du 31 juillet au 2 août, seront entièrement dédiées aux régates. Les deux premiers jours, les bateaux partiront à 11 heures, de Pornichet. Ce port en eau profonde a été préféré au Pouliguen, port à seuil tout logiquement tributaire des horaires de marées. Le dernier jour, le départ se fera à midi.

Si le décor du front de mer a encore eu le temps de se bétonner depuis le premier National baulois en 1966, le plan d'eau lui n'a guère évolué. Sur la gauche, en regardant vers la mer, Pornichet, sur la droite, le Pouliguen. Entre les deux, 8 kilomètres de plage. Au large, l'île des Evens, point de référence incontournable pour toute navigation dans la baie. « Orientée sud, cette baie est parfaitement abritée des vents dominants. L'été prédomine un régime de vent thermique ouest-sud-ouest », remarque Yves Brangolo, capitaine de la flotte des Requin dans la région. « En général, le courant porte au large, en sortie de baie, aux Guérandaises. Toutefois, un contre-courant littoral se fait sentir dans certaines conditions entre la plage Benoît et Mazy ».

Affiche du National 2007Même si certains pourront trouver la pratique technique, Yves Brangolo tempère en qualifiant le plan d'eau de « relativement facile. Beaucoup moins complexe qu'à Arcachon. » Attention quand même au banc de sable ! « Il part de la plage Benoît, à la sortie du Pouliguen, jusqu'à l'avenue de Gaulle. Même les dériveurs doivent être vigilants ».

Quoi qu'il en soit, les participants du National 2006, à la Trinité, ne seront pas forcément dépaysés. « Le plan d'eau ressemble à la baie de Quiberon », souligne Yves. « A la différence près, que l'été, il peut être rapidement encombré s'il fait beau ». Même si la baie de la Baule est un bel endroit pour naviguer, la météo reste d'ailleurs, comme toujours, le principal ingrédient de la réussite.

Pour rappel, en 1990, la recette avait été plutôt réussie. Les 30 concurrents avaient eu du soleil, et du vent, mais pas trop. Cerise sur le gâteau : le vainqueur d'alors, Robert Crabeil, avait été récompensé par un bain forcé, tout habillé. Gageons que l'édition 2007 soit en tous points identique…

Stéphan Julienne




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